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Critiques de Concerts


Un pianiste doué d'un grand talent

Le pianiste en fit (Marche funèbre de Chopin) un chef d'oeuvre de sobriété tragique, comme pour signifier que la lourde lamentation n'est pas le dernier mot à l'occasion d'une mort.
La fougue, mais aussi la capacité de traduire l'impalpable, la fugacité de l'instant : de telles réussites affirmaient un talent de haute valeur.

(Montreux-Riviera)

Une musicalité innée

Lorris Sevhonkian a démontré ses dons de poète du piano : surtout dans les pièces de Franz Liszt et de Maurice Ravel, le pianiste ravit grâce au chatoiement de sa sonorité extraordinaire.
Le jeu de Lorris Sevhonkian se démarque par le naturel de l'expression et une musicalité innée. En bis, outre une belle version de la tarentelle de Chopin, une exécution splendide du Prélude de Ravel, une pièce dont on goûte toute la modernité et la saveur harmonique.

(Quotidien La Liberté, Fribourg)

Lorris Sevhonkian a l'étoffe d'un grand pianiste.

Les "variations sérieuses" de Mendelssohn op. 54, ont été une révélation. Animées, superbement colorées, interprétées avec élégance et verve, cette oeuvre a convaincu pleinement un public enthousiaste.
Chopin (24 Préludes op. 28) nous a été offert avec élégance et simplicité, qualités qui n'excluaient pas le panache.

(Journal du District de Cossonay)

Magnifique récital de piano de Lorris Sevhonkian

Pas d'épanchement mièvres, pas de virtuosité gratuite. Tout est pensé en finesse, avec une sensibilité extrême. L'interprète sait mettre en valeur les oeuvres dont il révèle les structures profondes. On découvre alors que les 24 Préludes de Chopin forment un cycle qu'il faut parcourir dans son entier.

(Journal d'Avenches)


Il est parvenu à ce point où, à force de travail, et non seulement de travail technique,  sa connaissance de l'oeuvre lui permet de la présenter dans la détente, sans brusquerie ni crispation (24 Préludes de Chopin)

(Montreux-Riviera)

Poésie et romantisme d'un pianiste

L'artiste empoignant l'oeuvre avec vigueur et dans un impressionnant déferlement sonore, capte aussitôt l'attention d'un auditoire fasciné et crée un climat romantique et passionné (Fantaisies op. 116 de Brahms).
Magique Nocturne de Chopin-en do mineur-avec une incomparable poésie et une beauté sonore inouïe.

(Montreux-Riviera)

Romantisme à fleur de peau

Ce pianiste suisse, d'origine arménienne, possède la maîtrise, le talent, l'émotion.

(Montreux-Riviera)


L'interprète use d'un jeu convenant au mieux à la sincérité d'inspiration de Franck (Prélude, Choral et Fugue), y compris la substance musicale dérivant des dernières sonates de Beethoven ou des grandes oeuvres de Liszt. Finement velouté, il dévoile les diverses faces de l'oeuvre riche de grandes difficultés techniques, certainement une révélation pour les auditeurs.

(Montreux-Riviera)


Il fallait un pianiste à la hauteur de ces exigences et on peut affirmer qu'il fut trouvé en la personne de Lorris Sevhonkian.

(Quotidien L'Express de Neuchâtel)

Superbe virtuosité

C'est un récital d'une exceptionnelle qualité... Le pianiste Lorris Sevhonkian fascina un public de mélomanes avertis et enthousiasmés par tant de maîtrise instrumentale. En musicien talentueux, l'artiste fit montre de tous ses dons en interprétant avec passion et fougue ces deux compositeurs (Brahms et Liszt).

(Quotidien La Côte)


Hier soir, devant une salle comble, l'éminent concertiste et professeur de piano, Lorris Sevhonkian, a offert aux mélomanes un récital d'une remarquable tenue.
La sonate no2 en sol mineur de Schumann a tenu en haleine le public saisi par une interprétation pleine, ardente et où passe le souffle de la passion. Cependant, l'artiste sait ménager des instants de tendresse et de lyrisme.

(La Presse Riviera)


Au programme de son récital, Lorris Sevhonkian a proposé à un public enthousiaste un Prélude et Fugue en fa mineur de Bach, très doux, suivi de Ballades de Brahms. Le moment le plus fort a certainement été Les tableaux d'une Exposition de Moussorgsky. Éclectiques, variées, ces petites pièces ont révélé le talent du pianiste, qui a réussi à rendre l'atmosphère certainement voulue pas le compositeur, celle d'un grand musée où l'on découvre au fur et à mesure de la progression, des tableaux tous plus grandioses les uns que les autres, pour finir devant la Grande Porte de Kiev.

(Journal de Morges)


Avenches : Chopin par Lorris Sevhonkian

Lorris Sevhonkian, par sa silhouette un peu frêle, la douceur de sa voix et sa retenue toute en pudeur, n'est pas sans rappeler l'image que l'on garde de Chopin, Est-ce un hasard, car ce pianiste joue la musique de Chopin avec un naturel troublant. A découvrir en disque ou en concert dans les acrobatiques "24 Etudes".

(Quotidien 24 Heures)


La virtuosité de Lorris Sevhonkian. Récital.

Le pianiste interprète dans une confondante clarté l'ensemble des Etudes de Chopin.

L'intégrale des Etudes de Chopin. Ce n'est certes pas la première sur le marché ! Mais ce n'est certainement pas une des dernières au classement, de loin pas ! Lorris Sevhonkian vient d'éditer l'intégrale des opus 10 (1829/1832), opus 25 (1832/1836), ainsi que les trois nouvelles Etudes (1839) pour la Méthodes des méthodes de Fétis et Moscheles. Dans un jeu d'étourdissante virtuosité, c'est en outre la clarté de son jeu qui opère une grande séduction. Un grand pédagogue. Le terme d'étude pourrait faire croire à des pièces rébarbatives. Que non! Chopin était un grand pédagogue par vocation, et il a su insuffler à ces opus une poésie tour à tour vive, frémissante ou recueillie. C'est ce que Lorris Sevhonkian traduit sur son dernier disque.
La virtuosité de Sevhonkian dans les mouvements vifs est légère, aérienne, claire. La sonorité du Steinway est amincie, et sonne un peu comme les pianos de l'époque de Chopin. C'est remarquable! Dans les pièces plus retenues, la sonorité est délicatement ombrée. De plus, Sevhonkian a retenu la leçon que voici : Chopin jouait ses oeuvres avec rigueur presque comme des Inventions de Jean-Sebastien Bach. Mais cette rigueur est insufflée de poésie par une articulation des plus élégante et soignée.
Vraiment, Lorris Sevhonkian retrace toute la dimension de ces trois cycles d'Etudes de Chopin, privilégiant le travail sensoriel, tactile et auditif cher au compositeur. Un disque qui est une vraie réussite.

(Quotidien La Liberté)


Concertiste de renom et professeur de piano au Conservatoire de Montreux depuis 17 ans, Lorris Sevhonkian relève un défi passionnant et presque insensé.

Les études de Chopin comptent parmi les pièces les plus techniquement difficiles. Chopin les écrivit précisément parce qu'il ne trouvait pas, dans les recueils de son époque, d'exercices assez complexes pour son génie. Il les composa donc lui-même, ajoutant sa touche poétique aux défis techniques presque diaboliques qui truffent le recueil.
Chaque étude traite d'une difficulté particulière-écartement des doigts, chevauchements, tierces alternées...-répétée de la première à la dernière mesure de chaque morceau. Les plus grands pianistes vivants jouent parfois une ou deux études en bis ; aucun ne prendrait le risque de jouer le cycle complet en récital, ils ont un nom à défendre, que la moindre défaillance ternirait.
Lorris Sevhonkian préfère la musique aux flonflons de la gloire. On lui doit notamment le premier enregistrement intégral des Préludes de Raffaele d'Alessandro et la création mondiale de Roumious de René Oberson. Son disque Liszt, où il joue notamment la très redoutable Sonate avec une maîtrise, une puissance et une poésie d'exception, montre avec panache qu'il possède les très grands moyens de ses ambitions.
Cet artiste attachant, qui voit dans la musique un moyen de communiquer et de partager des émotions, jouera donc le cycle complet des Etudes de Chopin au Conservatoire de Morges en novembre et au Conservatoire de Vevey en janvier 2000. Deux performances à ne pas manquer.

(Quotidien La Presse/Riviera)


Vevey : affiche rare et audacieuse pour un récital de piano.

L'intégrale des Etudes de Chopin.

Professeur aux conservatoires de Morges et Montreux et concertiste de renom, Lorris Sevhonkian s'attaque à un monument du répertoire pianistique.

Chopin composa ses propres "Etudes" parce qu'il ne trouvait pas d'exercices assez complexes pour améliorer sa technique hors du commun. Il écrivit donc deux séries de douze études pour son usage personnel. Chaque pièce explore, jusqu'à l'extrême, une difficulté de la technique pianistique. Mais le défi ne se limite pas aux exigences digitales : en plus d'une maîtrise parfaite de la technique, l'interprète doit restituer la poésie et le ton propres à chaque pièce. Qui a jeté un oeil sur la partition comprendra qu'il n'est pas évident de passer en quelques secondes, de la gaieté "année 30" de l'Etude op. 29 no 9 aux accords furieux et fortissimo de bout en bout qui la suit dans le recueil.

Il faut à première vue, une certaine dose d'inconscience pour présenter le 24 Etudes en un seul récital. De l'inconscience ou du talent. Lorris Sevhonkian a prouvé depuis longtemps qu'il ne manque ni de l'une ni de l'autre. Son talent va même jusqu'à transmettre ses compétences et son plaisir de jouer aux élèves des classes professionnelles qui suivent ses cours. Élève de Céline Volet au Conservatoire de Fribourg, où il décroche son diplôme d'enseignement avec félicitations du jury, puis son diplôme de virtuosité summa cum laude, il complète sa formation auprès de Monique Deschaussées, "héritière" d'Alfred Cortot lui-même. Rien de moins. Le répertoire de Lorris Sevhonkian ne se limite pas aux plus belles pages du romantisme. Il a mis, depuis longtemps, son talent et sa sensibilité au service de la musique contemporaine, avec une prédilection marquée pour les compositeurs suisses. Ses interprétations de Frédéric Perrenoud, de François Thury, de Raffaele d'Alessandro ou d'Othmar Schoeck en témoignent - l'artiste a d'ailleurs consacré un CD complet à quatre compositeurs suisses contemporains. "Revisiter les plus belles pages de Chopin après avoir fait parler de musique de notre temps" C'est également la démarche d'un certain Maurizio Pollini. Une communauté de vue qui laisse augurer du meilleur pour le récital de mardi prochain.

(Quotidien La Presse/Riviera)

Lorris Sevhonkian joue Chopin au Conservatoire de Vevey. 24 Etudes avec audace et brio.

Redoutables et à ce titre fort rare en concert, les 24 Etudes de Chopin étaient apprivoisées avec audace et poésie.

Tout en cumulant un maximum de difficultés, les Etudes de Chopin, opus 10 et opus 25, offrent une variété de climats et de couleurs donnant au pianiste l'occasion de déployer sa palette sonore.
Cette intégrale qu'il donnait mardi soir au Conservatoire de Vevey, en ouverture de la saison de concerts, était d'un touché audacieux et poétique. L'opus 10 débute avec ses cascades régulières d'arpèges, suivies de galops délicats et enlevés, pas d'elfes métronomiques accompagnés d'un ombreux ostinato de la main gauche. Une romance de clair de lune romantique et nostalgique, simple et lisse vient d'un jeu délié et subtilement voilé. Suivront des cavalcades échevelées, un sautillement cristallin plein d'allégresse joueuse et une romance tendre presque implorante. Animées et scintillantes d'une rare invention, les Etudes suivantes sont traversées d'ombres fugitives et d'échos fantastiques. L'opus se termine sur un rythme de polonaise pathétique et rocailleuse où le pianiste joue sur d'impressionnants contrastes de couleurs.

Dans l'opus 25, la théâtralité romantique prime sur l'Etude et l'on est convié à des valses rêveuses d'elfes, à des poursuites saccadées et à de fougueuses et grelottantes cavalcades. Quelque chose de fiévreux, d'inquiet et d'ardent frissonne sur le clavier cristallin et sombre. La mélancolie de quelques notes solitaires et frileuses, touchées avec un dépouillement saisissant précède le déchaînement cataclysmique, aux fulgurances flamboyantes traversées d'un pas martial sous l'éclaboussement de feu.

(Quotidien La Presse/Riviera)

Lorris Sevhonkian interprète Chopin

Concertiste réputé et professeur de piano, Lorris Sevhonkian a conquis le public dimanche avec les Etudes de Chopin.

Lorris Sevhonkian est professeur de piano aux Conservatoires de Montreux et de Morges. Concertiste déjà réputé, il se distingue par des programmes volontiers originaux. C'est ainsi qu'il proposait dimanche après-midi, dans le cadre des concerts du Conservatoire, l'interprétation des 24 Etudes de Chopin. Gageure redoutable, en substance, tant l'enchaînement de ces pièces d'extrêmes difficultés techniques exige du pianiste accumulation de virtuosité et d'endurance.
Mais ce qui pourrait être un pensum pour l'auditeur, et c'est tout le génie du compositeur et l'art de l'exécutant, devient source de plaisir. Chaque pièce apparaît dès lors, comme un authentique poème musical, avec son ambiance propre, parfois méditatif, allègre, nostalgique, souvent passionné. Les doigts de Lorris Sevhonkian courent, avec une apparente facilité, sur les touches noires du clavier, et Chopin privilégie les noires, enchaînant accords brisés, arpèges étendus, intervalles périlleux, motifs chromatiques, dans une parfaite indépendance des deux mains et, le plus souvent, avec une vélocité stupéfiante. Malgré la répétition des formules, le but didactique recherché par l'auteur, lui-même professeur, est bien présent. L'instrument reste cette harpe éolienne, évoquée par Schumann, qui avait entendu jouer Chopin. La recherche d'un magnifique chant musical demeure constant aussi. C'est pourquoi l'auditeur, ravi, en redemande et on lui offre un bis...sous la forme d'une étude posthume. Si tous les créateurs d'études avaient le génie du compositeur polonais, les élèves pianistes, nombreux dans la salle à l'occasion de ce concert en joueraient peut-être plus volontiers. Encore faut-il avoir le talent de leur professeur!

(Quotidien La Côte)

Hugo Wolf, un compositeur fou de Lied à en mourir.

Concert. Le phénix se transforme en temple du Lied en accueillant la soprano Romy Rudolf von Rohr et le pianiste Lorris Sevhonkian.

Le Lied, un art redoutable maîtrisé au plus haut point par Romy Rudolf von Rohr et Lorris Sevhonkian.

Alors que Fribourg s'apprête à vivre son premier été de capitale du lied, il est temps que ses mélomanes se mettent dans l'ambiance! Le récital que donnent la soprano Romy Rudolf von Rohr (professeur de chant au Conservatoire de Fribourg) et le pianiste Lorris Sevhonkian (diplômé du même établissement) ce dimanche au centre le Phénix, est l'occasion idéale de se faire l'oreille à cette forme musicale hors du commun - intime et en même temps d'une expressivité exacerbée. Au programme : un éventail de Lieder d'Hugo Wolf, compositeur au nom intimement lié au genre, mais dont on sous-estime largement l'importance, et surtout l'extraordinaire beauté de la production. (...)

(Quotidien La Liberté, Fribourg)

L'univers magique de Schumann.

La voix de Zeger Vandersteene évoquera dimanche l'imaginaire magique du "Dichterliebe", le cycle dédié par Robert Schumann à "L'Amour du poète". Accompagné du pianiste Lorris Sevhonkian, le ténor flamand, qu'une intense activité soliste a conduit ces dernières années au Japon et en Amérique du Sud, interprétera également quelques Lieder de Mozart et de Beethoven.
L'occasion de découvrir en récital un artiste polyvalent qui a commencé une carrière de haute-contre avant de devenir ténor lyrique sous la direction de chefs réputés comme Nikolaus Harnoncourt, Marek Janovsky, John Pritchard ou Ricardo Chailly.

(Quotidien la Liberté, Fribourg)